Un petit tour à Boston

14 – 17 Avril 2017
(En cliquant sur les photos, elles grandiront tout d’un coup)

The english version follows.

C’est Pâques, c’est quatre jours de congé, c’est le soleil et c’est l’envie débordante de revoir Kiké et Camille, alors c’est le moment idéal pour s’en aller à Boston !

Après quelques heures de route à rêvasser en parcourant les jolies montagnes du Vermont me replongeant dans le délicieux récit d’Alan dessiné par Emmanuel Guibert, je goûte une nouvelle fois à la douceur de la nuit américaine, au charme des gares quasi fantômes, calmes et angoissantes.

Humilité du voyageur qui observe plus qu’il ne s’impose, se félicite de détenir son merveilleux CharlieTicket comme arme ultime pour arpenter la ville à peine arrivé, cherche à s’approprier cet espace étranger en le capturant du regard, ou de l’objectif faussement argentique d’Alex.

Après la gare d’Oak Grove station, Boston s’illumine avec Beacon Hill, ses lampadaires à gaz, ses jardinières fleuries devant les maisons, et ses promeneurs de chien bien aimables déambulant tranquillement dans les rues en pavés. Boston se transforme une nouvelle fois au resto Abby Lane, avec ses frites, ses hamburgers, ses cocas, et surtout, son Kiké ! Doux souvenirs du workcamp en Italie d’il y a quatre ans, douce promenade dans les parcs Boston Common et Public Garden aux côtés des futurs marathoniens, douce sieste devant le Massachusetts State House et doux coup de soleil, douce flânerie sur le parcours Freedom Trail, et douce retrouvaille avec Camille au King’s Chapel Burying Ground. Doux souvenirs cette fois-ci de Jean Zay/Saint José et de la prépa, et douce nostalgie … Après toutes ces folles découvertes, voici venue celle de la soupe à la palourde et du sandwich au homard, spécialités bostoniennes homologuées selon l’équipe de fins palais que Camille, Olivier et moi-même constituons.

Boston, c’est aussi Harvard et sa librairie aux bien jolies cartes postales et aux fort bonnes bandes-dessinées, c’est ses milles bâtiments en briques rouges, sa statue à la botte pleine de microbes, et ses workshops chinois sur l’art et ses pains vapeur plus qu’appréciés.

Mais Boston, c’est aussi la plage, les glaces, et les cerfs-volants ;  les terrains de baseball pour y faire du air baseball, les restos chinois, les énormous cinémas avec des marmites à boissons et des tanks de pop-corn, le marathon et les canapés le long de la route pour être comme au cinéma.

Bref, Boston c’était vraiment chouette, surtout lorsqu’on y retrouve plein de souvenirs et que l’on en créer de nouveaux tout aussi cool.

L’humilité et la candeur du voyageur…


 

It’s Easter, it’s four days off, it’s the sun and it’s the overwhelming desire to see Kiké and Camille again, so this is the perfect time to go to Boston!

After a few hours of daydreaming through the beautiful mountains of Vermont, immersing myself in Alan’s delightful narrative designed by Emmanuel Guibert , I taste once again the sweetness of the American night, the charm of quasi ghost stations, calm and frightening.

Humility of the traveler who observes more than he imposes oneself, who is pleased to hold his wonderful CharlieTicket as the ultimate weapon to pace the city as soon as arrived, who tries to appropriate this foreign space by capturing him from the gaze, or from Alex’s falsely silver target.

After Oak Grove station, Boston lights up with Beacon Hill, its gas lamp posts, its flower-filled planters in front of the houses, and its friendly dog ​​walkers strolling quietly through the cobbled streets. Boston is once again transformed into the Abby Lane restaurant, with its fries, hamburgers, cocas, and especially, its Kiké! Gentle memories of the workcamp in Italy from four years ago, sweet walk in the Boston Common and Public Garden parks alongside the future marathon runners, sweet nap in front of the Massachusetts State House and sweet sunburn, sweet strolling on Freedom Trail, and sweet reunion with Camille at King’s Chapel Burying Ground. Sweet memories this time of Jean Zay / Saint José and the prepa, and sweet nostalgia …

After all these crazy discoveries, here comes the soup of the clam and lobster sandwich, Boston specialties homologated according to the team of fine palates that Camille, Olivier and I constitute.

Boston is also Harvard and its bookstore with pretty postcards and very good comic strips, its millions of red brick buildings, its statue with a boot full of germs, and its Chinese workshops on art and its steamed breads more than appreciated. But Boston is also the beach, the ice, and the kites; Baseball fields for air baseball, Chinese restaurants, enormous cinemas with beverage pots and popcorn tanks, marathon and sofas along the road to be like the movies.

In short, Boston was really nice, especially when you find lots of memories and create new ones just as cool.

 

The humility and candor of the traveler …

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